Détail du véhicule

CITROËN B2 1925

Historique d’une Citroën 10hp type B2

Origines:
La Citroën 10hp type B2, Commerciale, dénommée aussi « Torpédo 4 places » de 1925, que nous conservons est arrivée en Bretagne, par un collectionneur de Bruz qu’il l’avait acquis dans la région de Villeneuve sur Lot, au début des années 70. Elle aborde la vignette d’adhésion au club des « Anciennes Voitures d’Ille et Vilaine, 1975 ». Son propriétaire fit de grandes ballades en Bretagne, (Rennes-Brest) et même jusqu’à Paris pour participer au Bicentenaire de la Révolution Française, en 1989. Elle roulât ainsi sur les rampes, installées aux pieds de la Tour Eiffel, par Citroën, lors de la parade.
Malheureusement, il cassât son moteur et en installât un autre, provenant de Pouancé. Par la suite, il préféra vendre la « Torpédo » pour acheter un « Coupé Docteur », toujours en Citroën B2, qui participera au film « Affaire Seznec » (1993).
En 1992, un amateur de voitures anciennes, habitant proche de Laval, l’achète et parcours les routes de la Mayenne et des départements limitrophes en compagnies des membres du Club des « Amateurs Mayennais de Voiture Anciennes ». Elle enchantera les jeunes mariés, lors de leurs mariages, parcourant les petites routes de Mairie en Clocher.
EN 2018, elle devient notre propriété et profitons de belles balades organisées par le Club des « Amateurs Mayennais de Véhicules Anciennes ». En 2019, elle participe au « Noces 1900 » à Athée et joue dans le rôle de la voiture de « Monsieur le Comte » qui visite ses fermes, avec des rééditions en 2022 et 2023. En 2021, elle entre en décors dans un tournage d’une fiction « Champs de haine » dans le bourg de Chailland.

Description de notre Citroën 10hp type B2, commerciale, de 1925 :
Après la seconde guerre mondiale, le manque d’acier et le besoin croissant de l’automobile, incitent la réparation et la remise en état des anciens véhicules. Des Citroën B2 sont même transformés en tracteur.
La carrosserie de notre B2 présente des variantes par rapport à ses homologues de l’époque. Elle est plus courte de 25cm, les bas de porte sont en arc surbaissé et ses ailes avant, plus larges, son cintrée en doucine. Le tarif Citroën de 1924 apporte l’information que Citroën vendait des chassais nus qui pouvaient être carrossés par des professionnels locaux. Il confirme sa couleur originelle, gris souris. Par la suite, une couleur pourpre pare l’ensemble du véhicule, même les ailes. Enfin, un Bi-Ton, vermillon pour la caisse et noir pour les ailes, l’enveloppe aujourd’hui.
Des traces d’usage nous laissent supposer une utilisation dans le milieu des petites cultures agricoles qui dans le Lot et Garonne sont la vigne et le pruneau d’Agen.
Aujourd’hui, elle nous permet d’acquérir les bases de la mécanique avec une technologie très simple mais ingénieuse.

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